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1000 adhérents pour le projet VRAC : une alimentation durable… et accessible

Vers un réseau d’achat commun, également siglé VRAC, a été lancé en 2015 à Lyon. L’objectif : proposer des produits de qualité et respectueux de l’environnement aux populations à faibles revenus. Il compte aujourd’hui 1000 adhérents et gagne d’autres agglomérations.

Par Campagnes & Environnement - Publié le 28/05/2017 à 15:23

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L’idée « Vers un réseau d’achat commun », ou VRAC, germe en 2013 et essaime rapidement dans sept quartiers de l’agglomération lyonnaise. Objectif : proposer aux habitants des produits de première nécessité de qualité, à des prix raisonnables, pour leur permettre de s’inscrire dans des pratiques de consommation durable et non plus uniquement dans un modèle de consommation « faute de mieux ». Le fait d’agglomérer la demande de plusieurs consommateurs permet de négocier des prix plus bas pour des produits bio ou issue d’une agriculture identifiée comme « durable ». Ils sont aujourd’hui plus de 1000 à adhérer au projet.

Le bio n’est pas (que) pour les bobos !

« Nous voulons sortir du paradigme bio/bobo », indique-t-on du côté de la Fondation Carasso, qui finance en partie la démarche. Des ateliers cuisine et des rencontres avec les producteurs complètent la sensibilisation des habitants de ces quartiers.

Le projet est également soutenu et initié par les bailleurs sociaux et la fondation Abbé Pierre, ainsi que les collectivités locales. L’idée, à terme, est de réduire la part de mécénat pour s’appuyer davantage sur les aides publiques, la qualité de l’alimentation étant une thématique montante au sein des services de l’État.

Les villes de Bordeaux et Strasbourg se sont d’ores et déjà emparés de l’idée.

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