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L’observatoire de la restauration collective bio montre la voie à la loi Égalim

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Ce qui est attendu des cantines dans la loi Égalim

Les sénateurs ayant refusé d'amender le texte, le projet de loi Égalim devrait être logiquement adopté dans la version votée par l'Assemblée nationale. Campagnesetenvironnement.fr vous propose un point sur les articles concernant la restauration collective, identifié par les pouvoirs publics comme un levier de durabilité.

Par Eloi Pailloux - Publié le 26/09/2018 à 11:56

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Photo Julien Claudel (Mouans-Sartoux)

Le feuilleton a commencé au printemps. La loi « Égalim » fait l’objet d’un bras de fer entre les deux hémicycles. La position du Sénat, qui refuse de discuter du texte sur fond de désaccord avec les députés, semble entériner le texte voté par ces derniers à la mi-septembre. Il compte 19 mentions de la « restauration collective ». Pour quels objectifs ?

Créer du débouché pour les produits « vertueux »

C’est une des mesures les plus emblématiques de la loi : l’instauration de 50 % de produits « de qualité » dans l’approvisionnement de la restauration collective. Au sein de cette dénomination globale, le bio représente 20 %. Les 30 % restant relèvent de différents labels et signes de qualité, liés en particulier au respect de l’environnement ou au commerce équitable. L’idée est claire : élargir les débouchés pour ces filières, pour créer de la demande et inciter les agriculteurs à y adhérer.

Un menu végétarien par semaine à l’essai

Les députés attendent des établissements servant plus de deux cents couverts par jour qu’ils fassent l’objet d’un plan pluriannuel de « diversification de protéines ». En clair, réduire la consommation de viande et produits carnés au bénéfice « d’alternatives à base de protéines végétales. » Dans la même veine, un menu végétarien devra être proposé au moins une fois par semaine. Cette expérimentation de deux ans ne concerne que les cantines scolaires – contrairement aux autres mesures qui concernent tous les restaurants publics.

Accentuer les efforts contre le gaspillage

Les députés aménagent la possibilité, pour le gouvernement, de prendre des mesures par ordonnance dans les douze mois qui suivront la promulgation de la loi. Ces mesures potentielles concernent notamment la lutte contre le gaspillage alimentaire : le gouvernement est ainsi habilité à élargir le champ des opérateurs soumis à des obligations en matière de diagnostic, d’actions et de communication en ce qui concerne le gaspillage. La restauration collective fait partie des secteurs concernés.

Haro sur les plastiques

La restauration collective doit aussi permettre de réduire la consommation… de plastique. Une liste de contenants de cuisson et de service, est établie : en 2025, ils ne pourront plus être en plastique. En 2020, les bouteilles d’eau plate en plastique seront également interdites.

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