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Glyphosate : Édouard Philippe demande un plan de sortie à ses ministres

A priori pas de renouvellement d'autorisation du glyphosate pour dix ans, mais pas forcément d'interdiction ex abrupto. C'est la position exprimée le 25 septembre par le Premier ministre concernant la molécule, pour laquelle il souhaite trouver des alternatives solides au plus vite.

Par Eloi Pailloux - Publié le 26/09/2017 à 17:51

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Édouard Philippe entre dans la danse. Dans un communiqué du 25 septembre, le Premier ministre vient enrichir le débat sur le glyphosate. Depuis un mois, et alors que se profile un vote au niveau européen pour renouveler ou non l’autorisation de la molécule herbicide, les prises de parole au sein du gouvernement se multiplient (voir encadré ci-dessous).

Arrêter le glyphosate en tenant compte des alternatives disponibles

Le chef du gouvernement explique avoir demandé aux ministères de l’Agriculture et de la Transition écologique de lui présenter, « avant la fin de l’année et en fonction des conclusions des états généraux de l’alimentation », les conditions d’un plan de sortie du glyphosate. Ce plan doit « tenir compte l’état de la recherche et des alternatives disponibles pour les agriculteurs. » Il alimentera la réflexion du Gouvernement, qui arrêtera alors sa position définitive.

Cette prise de parole confirme l’idée d’un vote « contre » la proposition de la Commission européenne, qui entend renouveler l’autorisation de la molécule pour dix ans. Le Premier ministre nuance toutefois la posture d’une interdiction « totale et brutale », comme l’appréhendent certaines structures professionnelles agricoles.

Un mois de déclarations

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