Le site de l'agriculture et de l'alimentation durable
S'inscrire gratuitement à la newsletter S'abonner au mag Newsletter Mag
Edito

Gilets jaunes et coquelicots rouges

Bio

L’observatoire de la restauration collective bio montre la voie à la loi Égalim

Bio

Cantines : la Fondation pour la nature et l’Homme veut inscrire une aide de 330 M€ dans la loi

Climat

La Poste expérimente un financement à base de « crédits carbone » pour la gestion durable des haies

Alimentation

Les projets agricoles finalistes des « Excellences » Open Agrifood sont connus

Pesticides

Néonicotinoïdes : interdiction en France imminente

Cinq molécules insecticides de la famille des néonicotinoïdes seront officiellement interdites en France depuis le 1er septembre 2018. Les négociations, pour mettre en place d'éventuelles dérogations à cette interdiction, démarrent.

Par Anne DELETTRE - Publié le 07/08/2018 à 10:25

Commenter

Partager :

L’interdiction des néonicotinoïdes en France a fait l’objet d’un décret le 1er août, prenant effet le lendemain, 2 août. Ce décret donne mandat à trois ministres pour appliquer l’arrêt des néonicotinoïdes, fixée au 1er septembre 2018 : Agnès Buzyn (Santé), Nicolas Hulot (Transition écologique) et Stéphane Travert (Agriculture). Les molécules insecticides de la famille des néonicotinoïdes concernées sont les suivantes : acétamipride, clothianidine, imidaclopride, thiaclopride, thiamétoxame.

Le feuilleton continue

Cette interdiction avait été actée dès 2016, lors du vote de la loi pour la reconquête de la biodiversité. La France doit désormais décider d’éventuelles dérogations, dans les cas où l’absence des néonicotinoïdes laisserait les agriculteurs sans solution face aux ravageurs de leurs cultures. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), a listé ces cas de figure.

Le gouvernement se veut restrictif sur les dérogations

Une demi-douzaine d’organisations professionnelles, couvrant plusieurs filières agricoles, exigent que « les dérogations possibles, autorisées par l’Union Européenne, sur certaines filières où les alternatives n’existent pas ou sont très insuffisantes, soient publiées incessamment. » Rappelant que le Président de la République et le gouvernement s’étaient engagés à « ne laisser aucun producteur sans solution. »

Le gouvernement semble pourtant décidé à n’accorder que « de rares dérogations », selon un communiqué signé par plusieurs ministres, dont Stéphane Travert (Agriculture) et Nicolas Hulot (Transition écologique).

Ils vous intéresseront peut-être

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *