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Plus de responsabilité sociétale des entreprises au supermarché

La tendance est au développement durable chez les grands groupes. C'est le cas de Carrefour, qui travaille des domaines comme l'agriculture urbaine ou l'approvisionnement local, dans une démarche axée sur la Responsabilité sociétale des entreprises.

Par Campagnes & Environnement - Publié le 04/05/2017 à 00:00

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Potager sur le toit du Carrefour de Villiers-en-Bière (77)

Les attentes sociétale sont fortes en ce qui concerne la grande distribution. Ces dernières années, les nouvelles exigences de traçabilité, de qualité, et plus généralement de développement durable ont amené les grandes enseignes à orienter leurs stratégies vers un nouveau mode de commerce. L’exemple de Carrefour est significatif, avec un développement axé sur la Responsabilité sociétale des entreprises (voir encadré), champ plus large que le développement durable.

Fin avril 2017, le groupe ouvrait un potager de 1 200 m² sur le toit de son magasin à Villiers-en-Bière (77). D’autres créations de potagers sont prévues, notamment à Mérignac (33) ou en région parisienne. De plus, Carrefour a signé la charte « Objectif 100 hectares » de la ville de Paris, qui vise un objectif de 100 ha d’espaces végétalisés dont un tiers en agriculture urbaine dans la capitale. Le distributeur s’efforce aussi de favoriser l’approvisionnement local, au vu des impacts sociaux et environnementaux occasionnés.

Qu’est ce que la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ?

La RSE est une méthode qui encourage les entreprises à reconnaitre le rôle qu’elles jouent dans le modèle social actuel : elles maintiennent des emplois, créent de la richesse, polluent et/ou protègent l’environnement… En se basant sur ce constat, l’entreprise peut se développer en ayant à cœur d’intégrer tous les acteurs concernés, désignés par le terme de partie prenante. C’est le cœur de la RSE : tenir compte au maximum des idées voire des exigences de toutes ces parties prenantes que sont les associations, les employés, les clients, les cadres supérieurs, les pouvoirs publics… En se développant selon ces principes, l’entreprise vise un accroissement de son capital immatériel, c’est-à-dire de ce qui participe à sa valeur mais n’est pas directement monnayable : la fidélité des clients, l’image de l’entreprise, le bien-être des salariés… Ce sont des facteurs qui augmenteront les profits et la viabilité de la société de façon très solide, mais sur du moyen voire du long terme.

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