Le magazine de l’agriculture durable
S'inscrire gratuitement à la newsletter S'abonner au mag Newsletter Mag
Initiative

Sodiaal vous invite à imaginer la coopérative de demain

Climat

Gel, lancement de l’initiative « Coup de froid dans nos assiettes »

Alimentation

Educ’Agrifood, lancement d’une consultation nationale sur l’éducation à l’alimentation

Bio

Malgré la crise sanitaire, les consommateurs de bio toujours au rendez-vous

Politique

Le Conseil d’Etat juge « illégal » l’étiquetage de l’origine du lait

Biodiversité cultivée, lancement d’un fonds de dotation

Huit acteurs issus du secteur des ressources génétiques végétales ont lancé conjointement, le 19 avril, un fonds pour préserver la biodiversité des espèces cultivées. Ils espèrent ainsi « éviter toute perte irréversible de ce patrimoine végétal vivant », qui pourrait contribuer à répondre à des enjeux climatiques, agricoles ou alimentaires.

Par Laure Hänggi - Publié le 29/04/2021 à 12:43

Commenter

Partager :

Afin de préserver la biodiversité des espèces cultivées et de leurs apparentés sauvages, un fonds de dotation a été créé le 19 avril. Celui-ci est porté par huit organisations : l’Association des créateurs de variétés fourragères (ACVF), le Conservatoire des collections végétales spécialisées (CCVS), le Conservatoire national des plantes, le Groupe d’étude et de contrôle des variétés et des semences (Geves), l’association ProMaïs, l’interprofession des semences et plants (Semae), la Société nationale d’horticulture de France (SNHF) et l’Union française des semenciers (UFS). Ce fonds sera présidée par l’ingénieure agronome Marion Guillou, présidente de l’Institut agronomique, vétérinaire et forestier, Agreenium, et membre du Haut Conseil pour le climat. Cette instance a été crée en novembre 2018 et est placée auprès du Premier ministre. Elle est composé de douze experts dans le domaine des sciences du climat et de la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Eviter toute perte de patrimoine vivant

L’objectif de ce fonds sera de « financer des activités d’intérêt général contribuant à l’inventaire – y compris des savoir-faire – à la caractérisation, à l’évaluation, à la conservation, à la gestion pérenne et à la valorisation de cette biodiversité, que ce soit dans son milieu naturel ou dans des centres de conservation », indique un communiqué diffusé le 23 avril par Semae. Grâce à ces actions, les différents fondateurs souhaitent « éviter toute perte irréversible de ce patrimoine végétal vivant », qui pourrait permettre de faire face à des enjeux climatiques, agricoles ou alimentaires. Pour financer cette initiatives, les partenaires indiquent qu’il sera « très largement » fait appel au mécénat.

Ils vous intéresseront peut-être

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *