Le magazine de l’agriculture durable
S'inscrire gratuitement à la newsletter S'abonner au mag Newsletter Mag
Labels

Plus de 8000 exploitations certifiées HVE en 2020

Agro-écologie

Af-Ter, lancement d’un fonds de financement pour l’agroforesterie

Alimentation

Open Agrifood souhaite un ministère de l’Alimentation collectif

Alimentation

Le ministre de l’Agriculture signe une charte de mise en avant des produits frais et locaux

Initiative

Avec Cultivons demain, objectif 1 milliard d’euros pour adapter l’agriculture au changement climatique

Politique

FNSEA et APCA d’accord pour arrêter le glyphosate, mais progressivement

La Fédération nationale des syndicats d'exploitants (FNSEA) et l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture prônent un arrêt progressif de l'utilisation du glyphosate, plutôt qu'une interdiction soudaine.

Par Campagnes & Environnement - Publié le 12/09/2017 à 18:02

Commenter

Partager :

C’est un exercice traditionnel après les congés estivaux. Les deux structures agricoles que sont la Fédération nationale des syndicats d’exploitants (FNSEA) et l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA) ont convoqué la presse, respectivement les 5 et 6 septembre. L’objectif : faire le point sur les sujets chauds de la rentrée.

Privilégier un arrêt progressif du glyphosate

Le président de l’APCA Claude Cochonneau est opposé à l’interdiction brutale du glyphosate.

Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, et Claude Cochonneau, président de l’APCA, ont utilisé les mêmes mots pour commenter la posture de Nicolas Hulot, opposé au renouvellement de l’autorisation du glyphosate. « Raisonner et réduire progressivement l’usage de cette molécule, oui. L’interdire totalement et brutalement, non. » Deux tiers des exploitations utilisent des produits à base de glyphosate, selon Christiane Lambert.

Autant d’agriculteurs sans solution si le glyphosate devait être interdit, à en croire les deux structures, qui soulignent qu’il n’existe pas d’alternatives à la molécule herbicide. Et craignent un retour en force du travail du sol pour compenser son interdiction. Le labour, par exemple, est un moyen de limiter la pousse des mauvaises herbes, mais le pratiquer détériore la structure du sol. Par ailleurs, le labour limite l’efficience du stockage du carbone dans les sols, dégradant le bilan du secteur en termes de gaz à effet de serre.

Ils vous intéresseront peut-être

12 réponses sur “FNSEA et APCA d’accord pour arrêter le glyphosate, mais progressivement”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *