Le site de l'agriculture et de l'alimentation durable
S'inscrire gratuitement à la newsletter S'abonner au mag Newsletter Mag
Initiative

Ici la Terre, focus sur cette démarche qui invite les consommateurs à appeler les agriculteurs

Politique

Restrictions sur le lait, levée des mesures suite à l’incendie de l’usine Lubrizol

Labels

La Haute valeur environnementale concerne désormais 2272 exploitations

Politique

L’agriculture, mobilisée pour se faire entendre des politiques… et des consommateurs

Bio

Viticulture, toujours plus de surfaces en bio et des consommateurs ouverts au vin AB

Bioéconomie

La jauge de bioéthanol continue de grimper en France

La France conserve sa place de premier producteur européen de bioethanol. Côté consommateur, l'engouement est au rendez-vous puisque le SP 95-E10 représente bientôt la moitié du marché français de l'essence.

Par Julia Landrieu - Publié le 12/02/2019 à 12:24

Commenter

Partager :

BiocarburantsLa filière française de bioéthanol se porte bien. Elle l’a fait savoir lors d’une conférence de presse organisée le 29 janvier, à Paris, par la Collective du biotethanol, qui regroupe les acteurs du secteur. La France conserve, en 2018, sa place de premier producteur européen. Le SP 95-E10, comprenant jusqu’à 10 % du bioéthanol, reste la première essence de France, avec 47 % de part de marché.

Marge de progression

En l’espace d’un an, les volumes de superéthanol E85, avec jusqu’à 85 % de bioéthanol, ont progressé de 55 % pour atteindre 2,3 % du marché de l’essence. Pour 2019, le Syndicat des producteurs industriels d’alcool agricole (SNPAA) table sur une croissance de 40 à 50 % des volumes consommés de E85 ainsi que sur le dépassement de 50 % de part de marché pour le SP95-E10.

1 % de la surface agricole mobilisée

Du côté des cultures, environ 1 % de la surface agricole utile française sert à produire du bioéthanol et ses co-produits, soit moins de 3 % de la sole betteraves et céréales. Le bioéthanol est produit, principalement, à partir de blé (40 %), de maïs (27 %) et de betterave (26 %), selon le ministère de la Transition écologique et solidaire. Un processus de fermentation industrielle permet de transformer le sucre en alcool, ensuite distillé puis déshydraté pour aboutir au résultat final.

Ils vous intéresseront peut-être

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *