Le magazine de l’agriculture durable
S'inscrire gratuitement à la newsletter S'abonner au mag Newsletter Mag
Élevage

Peste porcine africaine : pour préserver ses élevages, la France ferme ses frontières… aux sangliers

Politique

Pesticides et ZNT, le monde agricole insatisfait menace de représailles contre… les stations d’épuration

Pesticides

Derrière la hausse des ventes de pesticides en 2018, plusieurs explications et tendances

Rétrospective

2019, une année d’actualité agricole sur notre site

Politique

Pesticides, insatisfaction générale sur les « zones de non traitement » fixées par le gouvernement

Élevage

Les loups menacent… les signes de qualité en élevage

Les attaques de loups contre le bétail ont des lourdes répercussions sur les élevages. Elles sont aussi un obstacle à différents signes de qualité, comme l'ont exprimé des agriculteurs lors d'une manifestation à Lyon, le 9 octobre.

Par Campagnes & Environnement - Publié le 12/10/2017 à 16:44

Commenter

Partager :

Plusieurs syndicats agricoles invitaient les éleveurs à manifester à Lyon, le 9 octobre. L’objectif : exprimer leur ras le bol face aux attaques de loups sur le bétail, et ce qu’ils jugent être le manque de réactivité des pouvoirs publics. Au-dessus des moutons parqués Place Bellecour, une banderole évoquait les 10 000 les animaux tués en 2016. Mais les arguments dépassaient les seuls chiffres.

Saint-Marcellin : 180 jours de pré minimum pour les vaches

« Des signes de qualité comme le bio ou l’Indication géographique protégée (IGP) imposent aux éleveurs de faire pâturer leurs animaux, explique Martin, éleveur en Isère. Aujourd’hui, avec le loup, il y a de quoi hésiter au moment de remplir ce critère dans certaines régions. » Le Saint-Marcellin produit avec son lait ne peut recevoir l’IGP que si ses vaches laitières sont mises au pré pendant un minimum de 180 jours par an.

« Les États généraux de l’alimentation mettent en avant l’attachement des consommateurs à ces signes de qualité, et au-delà des labels, aux élevages de plein air qui véhiculent une idée de bien-être pour les animaux, poursuit Martin. Nous sommes aussi là pour évoquer cet aspect là avec les lyonnais. » Et pour faire passer cette revendication : objectif zéro attaque de loup.

Ils vous intéresseront peut-être

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *