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L’horticulture, un bilan mitigé pour un secteur fragile

La filière horticole française est à la peine. L'Établissement national des produits de l'agriculture et de la mer (FranceAgriMer) émet ses propositions pour relancer ce secteur agricole qui compte parmi les plus employeurs de main d'œuvre.

Par Campagnes & Environnement - Publié le 05/05/2017 à 00:00

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 width=L’horticulture française est un secteur en difficulté. Toujours derrière les Pays-Bas, premier producteur mondial, la France a du mal à maintenir ses exploitations horticoles qui voient leurs chiffres d’affaires diminuer. Selon le bilan réalisé en février 2017 par l’Établissement national des produits de l’agriculture et de la mer, FranceAgriMer, l’horticulture ne représente que 1,4 % des exploitations métropolitaines en 2014.

En 2015, il ne reste que 3 611 exploitations, soit une baisse de 40 % entre 2005 et 2015. Le chiffre d’affaire total diminue lui aussi, d’environ 12 % entre 2013 et 2015. Sur les activités horticoles proprement dites, il est de 1 392 millions d’euros fin 2015, dont près d’un tiers réalisé par la production et la vente de plantes de pépinières, domaine considéré plus viable économiquement que la production et vente de fleurs.

Une production à relancer par la qualité

Selon FranceAgriMer, la concurrence étrangère serait le principal moteur des difficultés rencontrées par les horticulteurs français. En France, la main d’œuvre coûterait plus chère, et les collectivités publiques qui investissent dans les végétaux se fournissent à l’étranger, où les plantes sont moins onéreuses.

FranceAgriMer enjoint les exploitants à se regrouper par secteur de marché afin de gagner en résilience et de reconquérir la demande nationale, notamment vis-à-vis des nouveaux filons tels la fleur comestible ou les végétaux économes en eau. Les labels pourraient aussi contribuer à la protection et à la mise en valeur de la filière.

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