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Néonicotinoïdes : pas d’alternatives pour certains usages (Anses)

Quelles conséquences pour l'agriculture et l'environnement en cas d'arrêt des néonicotinoïdes ? C'est la question à laquelle répond l'Anses, le 30 mai. Verdict : pour certains usages, les alternatives satisfaisantes font défaut. Cette analyse doit permettre d'établir des dérogations à l'interdiction de ces insecticides en septembre 2018.

Par Eloi Pailloux - Publié le 07/06/2018 à 14:58

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Ces documents doivent aider les pouvoirs publics à déterminer les éventuelles dérogations à l’interdiction des néonicotinoïdes, à partir de septembre 2018. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a mis en ligne, le 30 mai, son évaluation finale mettant en balance les risques et les bénéfices des insecticides néonicotinoïdes et de leurs alternatives chimiques et non chimiques.

Des alternatives pour une majorité d’usages, mais…

Pour une majorité des 130 usages étudiés, des alternatives, chimiques et non chimiques, suffisamment efficaces et opérationnelles, ont pu être identifiées. Mais pour certains usages sur maïs, betterave et céréales à paille, notamment, l’Anses signale qu’il n’existe pas d’alternatives, ou alors reposant uniquement sur des solutions chimiques présentant la même substance active ou appartenant à la même famille.

L’Anses rappelle l’intérêt de l’approche de lutte intégrée : observation des bioagresseurs et mise en œuvre d’un ensemble de méthodes de lutte non chimiques avant toute application d’un pesticide de synthèse. Et émet une recommandation de bon sens : « Accélérer la mise à disposition de méthodes efficaces et respectueuses de l’Homme et de l’environnement pour la protection et la conduite des cultures. »

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