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Reblochon, relativement peu d’entorses au cahier des charges suite à la sécheresse

Certains critères de production du lait destiné au Reblochon ont été mis à mal par la sécheresse. Des dérogations ont été prévues afin de ne pas fragiliser la filière. Pour finir, moins de 5 % des opérateurs ont réduit le nombre de jours au pâturage, et seuls 14 % ont dérogé à l'approvisionnement local en fourrages.

Par Eloi Pailloux - Publié le 06/12/2022 à 14:38

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L’AOP Reblochon fait partie des appellations ayant sollicité le droit de déroger à leur cahier des charges, suite à la sécheresse de 2022. L’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) avait répondu favorablement. Le 16 novembre, les responsables de l’AOP indiquent, et se réjouissent que peu d’opérateurs ont souhaité profiter de ces dérogations.

5 à 14 % de dérogations effectives, selon les cas

En effet, si 45 opérateurs ont sollicité la mesure pour passer de 150 à 120 jours de pâturage pour les vaches, 17 d’entre eux ne l’ont finalement pas utilisée et ont même dépassé les 150 jours de pâturage. « Moins de 5 % des opérateurs sont passés à 120 jours », indique un communiqué.

Pour les exploitations situées à moins de 600 mètres d’altitude, la norme est d’utiliser 100 % de leur foin dans la zone AOP. Suite à la sécheresse, l’achat de 25 % de fourrage hors zone était autorisé. Concernant les exploitations situées à plus de 600 mètres d’altitude, une dérogation temporaire les autorisait à acheter 45 % de ce fourrage hors zone, contre 25 % en temps normal. Pour finir, tous producteurs confondus, seuls 14 % ont utilisé cette dérogation temporaire.

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