Le magazine de l’agriculture durable
S'inscrire gratuitement à la newsletter S'abonner au mag Newsletter Mag
Initiative

Lancement de huit fermes ambassadrices en Île-de-France

Pesticides

Pour la FNH, les financements seraient insuffisants pour réduire l’utilisation de pesticides

Cultures

Lancement de l’initiative Cap Chanvre pour favoriser le déploiement de la culture en France 

Energie

Signature d’une charte de bonnes pratiques sur l’agrivoltaïsme

Politique

Projet loi climat, de premières mesures pour l’agriculture et l’alimentation

Communication

Un réseau social dédié… au désherbage des grandes cultures

Capital propreté parcelles est un réseau social d'un nouveau type : il s'adresse uniquement aux agriculteurs. Lancé le 3 octobre, il a pour thématique principal le désherbage du maïs.

Par Campagnes & Environnement - Publié le 04/10/2017 à 14:27

Commenter

Partager :

La famille des réseaux sociaux s’agrandit. Facebook, Instagram, Twitter… et désormais, Capital propreté parcelles. Ce dernier est bien particulier. Dédié aux agriculteurs, sa thématique centrale est le désherbage durable des grandes cultures. C’est la firme Bayer qui a lancé ce réseau social le 3 octobre. L’idée est de générer l’échange entre agriculteurs sur une problématique qui se complexifie de par la progression des mauvaises herbes résistances aux pesticides, alors que le panel de solutions chimiques se réduit.

Interaction ouverte avec les agriculteurs

Huit agriculteurs, dont les exploitations sont implantées dans divers bassins de production, constituent la base de ce réseau. « Ils présentent leurs parcelles, les mauvaises herbes rencontrées, les degrés de résistances… Et partagent leurs itinéraires techniques, leurs idées pour gérer leur désherbage », explique Gabriel Carn, chef marché herbicides céréales chez Bayer. L’interaction dépasse toutefois ces huit exploitants : tout producteur connecté peut choisir de suivre un ou plusieurs d’entre eux et leur poser des questions, leur proposer des solutions…

Ils vous intéresseront peut-être

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *