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Covid-19, comment l’Île-de-France soutient ses agriculteurs

Valérie Pécresse, présidente de la Région francilienne a détaillé mercredi 6 mai un plan d'urgence alimentaire pour soutenir la production locale.

Par Campagnes & Environnement - Publié le 07/05/2020 à 15:50

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Il faut sauver les horticulteurs et les pépiniéristes du bassin parisien. Les premiers ont perdu 12 millions d’euros de chiffres d’affaires en raison de la pandémie. Le confinement et la fermeture des jardineries sont arrivés au plus mauvais moment puisque 70% de l’activité du secteur est assurée au printemps. « Nous avons débloqué 1,5 million d’euros pour abonder la trésorerie de ces entreprises dont certaines emploient plus de 60 salariés, assure Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France (ex-LR). La chambre d’agriculture expertisera les dossiers en se basant sur le volume de destruction des productions. La région va aussi acheter pour 1 million d’euros de plantes. Cela relancera l’activité et verdira notre environnement. »

Maraîchers et éleveurs sont également soutenus. Les fermetures de nombreux marchés et des restaurants les privent encore de débouchés. C’est notamment le cas des producteurs de pommes de terre. La Région débloque 1 million d’euros afin de dynamiser l’investissement dans les circuits courts : création de drive agricole, boutique à la ferme, distributeurs…

Don agricole

Le deuxième volet concerne les plus démunis. La Région a signé mercredi une convention avec la chambre d’agriculture d’Île-de-France pour lancer un programme alimentaire. Elle s’engage à acheter aux producteurs « au prix du marché » surplus, invendus et denrées indispensables afin de les distribuer aux Franciliens tombés dans la précarité en raison de la crise économique.

Ce plan destiné à s’étendre jusqu’en décembre évoluera au fur et à la mesure des besoins.

« De leur côté, les agriculteurs sont prêts à participer à l’effort, précise Christophe Hillairet, président de la chambre d’agriculture de région Île-de-France. Ils apporteront au programme environ 170 euros soit l’équivalent d’une tonne de blé. »

Marie Nicot

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