Le magazine de l’agriculture durable
S'inscrire gratuitement à la newsletter S'abonner au mag Newsletter Mag
Modes de production

L’agriculture, sujet prioritaire d’une consultation citoyenne sur l’environnement

Modes de production

L’Occitanie s’engage pour structurer l’agrivoltaïsme

Coronavirus

Le confinement aurait poussé les Français vers des aliments plus responsables

Politique

Covid-19, comment l’Île-de-France soutient ses agriculteurs

Coronavirus

Les filières fromages AOP en difficulté face au Covid-19

Initiative

Le consommateur invité à co-construire une gamme de légumes « en conversion bio »

Avant d'obtenir le label « AB », un agriculteur conventionnel passe par trois années de conversion, pendant lesquels sa production peut diminuer en raison de ses changements de pratiques, mais sans bénéficier du prix du bio. La marque d'aucy propose aux consommateurs de soutenir les producteurs de légumes durant cette période. Explications.

Par Eloi Pailloux - Publié le 12/06/2019 à 17:50

Commenter

Partager :

La marque coopérative d’aucy invite les consommateurs à construire eux-mêmes le cahier des charges des légumes « en conversion bio » qu’elle commercialise. Cette démarche vise à soutenir les agriculteurs avant même leur certification en agriculture bio, durant les trois ans nécessaires pour valider la conversion. Durant cette période, les agriculteurs appliquent déjà les préceptes du bio, mais sans disposer de « l’étiquette », et donc des prix du bio. Si des aides existent pour les accompagner financièrement, les producteurs connaissent le plus souvent une baisse de productivité sur ces trois années.

Définir le soutien financier à l’agriculteur en conversion

Cette gamme de légumes « conversion » devrait voir le jour cet automne après la récolte. La contribution des consommateurs passe par une plateforme de collaboration directe, baptisée daucycestvousaussi.fr, vient d’être lancée. Elle permet de choisir certains critères entrant dans la conception de la gamme : naturellement, le légume en conversion, mais aussi l’emballage, le lieu de distribution… Il est également possible de définir la part supplémentaire du prix qui soutiendra les agriculteurs pendant la conversion.

« Avec cette démarche inédite, nous permettons aux consommateurs de rentrer dans la vie de notre coopérative mais aussi de s’informer et de donner leur avis, tout en nous témoignant leur soutien » souligne Kevin Thomazo, agriculteur et coopérateur d’aucy.

Ils vous intéresseront peut-être

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *