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Trois start-up de la filière bio récompensées dans le cadre du premier Challenge Natexbio

Des crackers, des produits cosmétiques, mais aussi du Kéfir, boisson aux propriétés diététiques… Parce que le bio ne concerne pas que les produits frais, la fédération des entreprises de transformation et de distribution de produits biologiques et écologiques (Natexbio) a lancé en 2019 un challenge dédié aux transformateurs bio.

Par Eloi Pailloux - Publié le 03/06/2019 à 15:43

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Jeanne Courouble, Présidente de Cocodeal,, Claude Gruffat, Président de Natexbio avec Marie Kerouedan et Nathalie Golliet de Résurrection, premier prix du Natexbio Challenge.

Les filières bio ne s’arrêtent pas aux fermes des agriculteurs. Si la conversion des producteurs au label suit une dynamique importante, c’est également le cas des autres « maillons » situés en aval de ces filières. La fédération des entreprises de transformation et de distribution de produits biologiques et écologiques, Natexbio, évalue ainsi à + 17 % l’augmentation du nombre d’entreprises bio de transformation, de distribution et d’importation entre 2016 et 2017.

Bio, mais aussi local, antigaspi et innovant

C’est pour donner de la visibilité et un coup de pouce financier à des start-up de ces filières que Natexbio a créé le challenge éponyme. La première édition a livré son verdict le 6 mai 2019. Sur les 43 candidatures, trois ont retenu l’attention du jury.
– L’entreprise Intelligence Culinaire remporte le premier prix, et 15 000 €, pour sa marque de crackers bio « Résurrection ». Sa spécificité : elle s’appuie sur les drêches, un coproduit des filières malterie, jusqu’ici inutilisées en alimentation humaine. Le gisement important, qui s’élève à 300 kg pour 1000 litres de bière, est parfois utilisé pour l’alimentation animale ou la méthanisation, quand il n’est pas jeté…
– Le deuxième prix est attribué à l’entreprise de cosmétiques bio CoZie, qui joue la carte antigaspi en consignant ses flacons de verres et en favorisant un service « en vrac » permettant au client de ne pas acheter plus que nécessaire. La dotation est de 6 000 euros.
– Le Labo Dumoulin reçoit le troisième prix et 4 000 euros pour son Kéfir bio. Le Labo Dumoulin brasse cette boisson fermentée avec une signature locale, alsacienne, marquée.

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