Le site de l'agriculture et de l'alimentation durable
S'inscrire gratuitement à la newsletter S'abonner au mag Newsletter Mag
Edito

Gilets jaunes et coquelicots rouges

Bio

L’observatoire de la restauration collective bio montre la voie à la loi Égalim

Bio

Cantines : la Fondation pour la nature et l’Homme veut inscrire une aide de 330 M€ dans la loi

Climat

La Poste expérimente un financement à base de « crédits carbone » pour la gestion durable des haies

Alimentation

Les projets agricoles finalistes des « Excellences » Open Agrifood sont connus

Élevage

Pyrénées : Hulot veut évoquer la réintroduction de deux ourses avec les éleveurs

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot souhaite réintroduire deux ourses dans les Pyrénées, cet automne. Il devra convaincre les éleveurs locaux, qui craignent pour la sécurité de leurs troupeaux.

Par Eloi Pailloux - Publié le 27/03/2018 à 15:49

Commenter

Partager :

Photo Bernard-Boehne« Je ne veux pas être le ministre qui assiste à la disparition [de l’ours des Pyrénées]. » Nicolas Hulot explique dans le Parisien, le 26 mars, qu’il a l’intention d’introduire deux ours femelles dans les Pyrénées à l’automne. Et plus particulièrement dans les Pyrénées-Atlantiques, département où il ne reste plus que deux individus mâles. Le ministre compte sur le préfet pour instaurer le dialogue avec… les agriculteurs.

Hulot : « Je veux travailler avec les éleveurs »

Et plus particulièrement les éleveurs. Les plantigrades sont une menace pour les animaux pâturant dans les montagnes. Au-delà des attaques « directes », les ours peuvent créer des mouvements de paniques au sein des troupeaux. Ainsi, durant l’été 2017 en Ariège, près de la commune d’Ustou, une demi-douzaine de brebis avaient été retrouvées dévorées, pendant que 250 autres sont mortes des suites d’une chute depuis une barre rocheuse, probablement en essayant de fuir. Ce type d’attaques, comme celles du loup, menace la pérennité des élevages, mais aussi certains signes de qualité, rappellent les syndicats agricoles.

« Je sais bien que c’est un dossier compliqué mais je veux travailler avec [les éleveurs] », déclare Nicolas Hulot, affirme sa détermination à mettre en place un accompagnement renforcé et une meilleure protection des troupeaux.

Ils vous intéresseront peut-être

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *